Sur deux lettres de Marx sur Mulhouse
et une fausse note des Éditions sociales

Pour Marie-Claire Vitoux

« Vue générale des Cités ouvrières de Mulhouse ». Dessin de Barclay d’après une photographie in Charles Grad : L’Alsace, le pays et ses habitants (1889) p.389

1. Marx an Engels

in Manchester
[London] 16. März 1868

„Dear Fred,

Sonderbar, was sich der Dolfus (Elsaß) ein falsches Renomme erobert! Dieser Humbug, der tief unter solchen Engländern wie Briggs etc. steht, hat seine Kontrakte mit seinen Arbeitern, Kontrakte, wie nur verkommnes Gesindel sie eingehn konnte, so gestellt, daß sie in der Tat seine Leibeignenkolonie bilden, die er in der Tat „als Leibeigne » gut behandelt und dabei so säuberlich exploitiert wie irgend jemand. Das Vieh hat deswegen auch neulich im Corps legislatif den öklichen § des Preßgesetzes wegen der „vie privee qui doit etre muree » eingebracht. Es sind nämlich hier und da seine Philanthropiegaukeleien beleuchtet worden. […]

Salut.
Dein
K.M « 

Karl Marx / Friedrich Engels Werke Band 32 seite 45 en ligne

« Singulière, la façon dont le Dolfus [sic i.e Dollfus] (Alsace) se conquiert une fausse renommée ! Cet escroc qui est très en dessous des Anglais tels que Briggs, etc, a rédigé ses contrats avec ses ouvriers, contrats que seul une crapule déchue a pu imaginer, de telle sorte qu’ils forment sa propre colonie de serfs, qui il est vrai comme esclaves sont bien traités et ainsi aussi proprement exploités que le serait n’importe qui d’autre. C’est pour cette raison que cet animal a récemment fait adopter au Corps législatif, visant à faire en sorte que « la vie privée doit être murée ». Car ici et là son charlatanisme philanthropique a été mis en lumière.[…]

Salut.
Ton
K.M.»

(Traduction : Bernard Umbrecht)

2. Lettre à Ludwig Kugelmann

Londres 17 mars 1868

„M[eyer]s’ Brief hat mich sehr gefreut. Er hat indes meine Entwicklung zum Teil mißverstanden. Sonst hätte er gesehen, daß ich die große Industrie nicht nur als Mutter des Antagonismus, sondern auch als Erzeugerin der materiellen und geistigen Bedingungen zur Lösung dieser Antagonismen darstelle, die allerdings nicht auf gemütlichem Wege vorgehen kann.
Was das Fabrikgesetz betrifft – als erste Bedingung, damit die Arbeiterklasse ellbowroom zur Entwicklung und Bewegung erhält – so fordere ich es von Staats wegen, als Zwangsgesetz, nicht nur gegen Fabrikanten, sondern auch gegen die Arbeiter selbst. (Seite 542, Note 52 deute ich den Widerstand der weiblichen Arbeiter gegen die Zeitbeschränkung an.) Wenn Herr M[eyer] übrigens dieselbe Energie entwickelt wie Owen, so kann er diesen Widerstand brechen. Daß der einzelne Fabrikant (außer soweit er auf die Gesetzgebung zu wirken sucht) nicht viel in der Sache tun kann, sage ich ditto p.243: „Im großen und ganzen hängt dies aber auch nicht vom guten oder bösen Willen des einzelnen Kapitalisten ab etc. » und ib. Note 114. Daß trotz alledem der einzelne werktätig sein kann, haben solche Fabrikanten wie Fielden, Owen etc. reichlich bewiesen. Ihre Hauptwirksamkeit muß natürlich öffentlicher Natur sein. Was die Dollfus im Elsaß angeht, so sind es Humbugs8, die ein gemütliches und ihnen zugleich sehrprofitliches Leibeigenenverhältnis zu ihren Arbeitern durch ihre Kontraktbedingungen herzustellen wissen. Sie sind in Pariser Blättern gehörig bloßgestellt worden, und eben deswegen hat einer dieser Dollfus vor kurzem im Corps legislatif einen der infamsten §§ zum Preßgesetz vorgeschlagen und carried, nämlich, daß die „vie privee doit etre muree ».

Mit herzlichstem Gruß an Ihre liebe Frau

Ihr K.M. »

Karl Marx Friedrich Engels Werke Band 32 seite 540. En ligne

«La lettre de M[eyer [1]] m’a fait grand plaisir ; cependant il a en partie mal compris mon développement. Sinon il aurait vu que je représente la grande industrie non seulement comme la mère de l’antagonisme, mais aussi comme la créatrice des conditions matérielles et spirituelles nécessaires à la solution de cet antagonisme, solution qui évidemment ne pourra pas se faire en douceur.
Quant à la loi sur les fabriques ‑ première condition permettant à la classe ouvrière d’avoir de l’allowroom [les coudées franches] pour se développer et se mouvoir ‑ j’exige qu’elle émane de l’État, et la veux coercitive, non seulement à l’égard des fabricants, mais aussi des ouvriers mêmes. (Voir p. 542, note 52 [2] où je fais allusion à la résistance des ouvrières contre la limitation de la journée de travail.) D’ailleurs, si M. M[eyer] fait preuve de la même énergie qu’Owen, il peut briser cette résistance. Que le fabricant, individuellement, ne puisse pas faire grand‑chose en l’occurrence (sauf dans la mesure où il essaie d’agir sur la législation), je le dis moi aussi, p. 243 : »Il est vrai qu’à prendre les choses dans leur ensemble, cela ne dépend pas non plus de la bonne ou mauvaise volonté du capitaliste individuel, etc. »
(Voir aussi note 114) [3]. Que, malgré tout, l’individu puisse exercer une certaine action, des fabricants comme Fielden [4], Owen, etc., l’ont amplement prouvé. Leur activité essentielle doit, cela va sans dire, être de nature publique. Pour ce qui est des Dollfus en Alsace, ce sont des humbugs [escrocs], qui s’entendent par les clauses de leurs contrats à établir entre leurs ouvriers et eux un rapport de servage paternaliste, qui leur est en même temps très profitable. Ils ont été congrûment démasqués dans certains journaux parisiens, et c’est précisément pour cela que l’un de ces Dollfus a dernièrement proposé et carried [fait adopter] au Corps législatif,un des paragraphes les plus infâmes de la loi sur la Presse [5], à savoir que « la vie privée doit être murée ».

Avec mon salut le plus cordial à votre chère femme­
Salut à Françoise,

Votre K. M.»

[1] Gustav Meyer : fabricant de Bielefeld.
[2] Page 542, note 52 de la I° édition allemande (t. II, p. 225, note 3 de l’édition française.)
[3] Page 243 de la I° édition allemande et ibid. note 114 (t. I, pp. 264 et suiv. et ibid., note I de l’édition française).
[4] John Fielden (1784‑1849) : fabricant anglais philanthrope.
[5] Allusion à l’article 11 de la loi sur la Presse proposé le 11 février au Corps législatif par plusieurs députés dont Jean Dollfus et adopté le 6 mars 1868. L’article prévoit une amende de 500 F. pour tout article de presse concernant la vie privée d’un individu.

Ludwig Kugelmann (1828-1902), participe à la révolution de 1848 à Düsseldorf, après des études de médecine, il s’installe comme gynécologue à Hanovre où il accueillera plusieurs fois Engels et Marx dont il sera le correspondant. Il a beaucoup fait pour la diffusion du Capital en Allemagne.

Traduction et notes Gilbert Badia in Karl Marx, Jenny Marx,F. Engels / Lettres à Kugelmann
Editions Sociales 1971 pp 93-94

La note [5] des Editions sociales qui ont publié la lettre de Marx pose un problème que l’on retrouve dans la MEGA, la grande édition des œuvres complètes. Il  concerne la référence à Dollfus. Il est dit qu‘il est fait allusion à l’article 11 de la loi sur la Presse proposé le 11 février au Corps législatif par plusieurs députés dont Jean Dollfus et adopté le 6 mars 1868. Ce plusieurs députés dont Jean Dollfus ne colle d’évidence pas dans la mesure où Jean Dollfus n‘a jamais été député. Cela je m’en étais rendu compte en préparant une émission de radio sur Marx et Mulhouse mais je n’en avais pas encore trouvé d’explication plausible. J’ai pu le faire grâce aux indications de Marie-Claire Vitoux, historienne, spécialiste de l’histoire de Mulhouse qui m’a signalé la piste de l’homonymie.

Précisons peut-être d‘abord que ces deux lettres de Karl Marx ne sont pas des écrits publics mais de la correspondance privée. Il n‘est pas sûr qu‘il eut apprécié qu‘on les publiât ainsi. Sa référence à un certain Dolfuss, par ailleurs la première fois mal orthographié, avec la précision Elsass, laisse peu de doute sur le fait que Marx pense ici à l‘un des promoteurs de l‘industrialisation de Mulhouse, surnommée la Manchester française, et à l‘industriel mulhousien (DMC= Dollfus-Mieg et Cie), Jean Dollfus. Nous savons par ailleurs que Marx et Engels s‘intéressaient à ce qu‘il s‘y passait.

Marx fait cependant une confusion homonymique entre ce dernier et probablement Camille Dollfus appartenant à la même famille, député du Lot et Garonne alors que Jean Dollfus, n‘était pas, lui, député mais maire de Mulhouse.

Cf Dictionnaire des parlementaires français… : depuis le 1er mai 1789 jusqu’au 1er mai 1889… / publ. sous la dir. de MM. Adolphe Robert, Edgar Bourloton et Gaston Cougny. Source : Gallica

Le Journal des débats atteste, par ailleurs, de la participation de Camille Dollfus, député bonapartiste, aux débats parlementaires concernant  la loi sur la presse de 1868 faisant en sorte que soit punie toute allégation malveillante relative à la vie privée.
Camille Dollfus est le fils de Matthieu Dollfus, un manufacturier, associé de la maison Dollfus- Mieg & Cie, le petit-fils de Nicolas Koechlin, industriel aussi et pionnier du Chemin de fer en Alsace, et le gendre du baron Haussmann. Les liens familiaux recoupe les liens entre industrie et politique.
Il y a donc bien chez Marx une confusion entre deux Dollfus de la même famille et nous avons à faire à une fausse note des Editions sociales.

Reste que l‘essentiel des propos de Marx semble bien s‘appliquer aux industriels mulhousiens. Dans la lettre à Engels, il qualifie de charlatanisme le paternalisme et le philanthropisme des industriels mulhousiens non sans avoir évoqué au préalable le statut de l‘ouvrier chez ces derniers. Il est celui d’esclave. Il n‘y a pas eu, à proprement parler, de « contrat de travail ». Il était le plus souvent conclu oralement et à durée imprécise. Quand bien même il serait relativement bien traité, l’ouvrier est aussi bien surveillé. Il est face à un patron de droit divin. En témoignent les règlement d‘ateliers qui « exigent l’obéissance absolue aux chefs, aux contremaîtres qui abusent souvent de leur autorité » (Cf. Raymond Oberlé : Mulhouse des origines à nos jours Éditions des dernières nouvelles d’Alsace. 1977. p. 217).

Cette expression « la vie privée doit être murée », que Marx cite en français, on la doit à Talleyrand. Elle est pour la première fois mentionnée dans la loi sur la presse de 1868. Elle aura une existence éphémère. Ce que Marx suggère, ce n‘est pas la protection d‘éventuelles fredaines de patronales, il m’étonnerait qu’il n’y en ait point eu, mais bien entendu la transparence de leurs activités industrielles et la liberté de critique de leur philanthropisme.

La philanthropie est une affaire de riches. Il suffit pour s’en convaincre de consulter dans l’article qui y est consacré sur Wikipedia, la liste des philanthropes. Mais c’est aussi autre chose.

 
Expulsion / fixation

La philanthropie mulhousienne tant glorifiée jusqu’à aujourd’hui est largement surfaite mais pas sans réalité. Tout est dans le sens des mots. C’est un paravent idéologique derrière lequel se cache la nécessité de fixer une partie de la main d’œuvre, en fonction donc de l‘intérêt bien compris du patronat et de critères idéologiques, tout en expulsant l‘autre partie

Le patronat mulhousien utilise les deux leviers. Achille Penot, un publiciste de l’époque, membre de la société industrielle dont il deviendra vice-président explique dans un discours, en 1843 :

« Lorsque arrive une crise commerciale, et que le travail vient à manquer sur notre place, le maire prend un arrêté par lequel il annule toutes les cartes de sûreté délivrées jusque-là, et ordonne que chaque ouvrier étranger à la ville sera tenu de se pourvoir d’un nouveau titre, dans la huitaine. Cette politique permet de renvoyer dans leurs pays respectifs et dans la proportion de la réduction du travail, toute la partie accidentellement exubérante de la population, de manière que le travail soit conservé d’abord aux ouvriers fixés à Mulhouse, puis à ceux du département, aux Français en général, et enfin aux étrangers, qu’on renvoie toujours les premiers ! ».

(PENOT Achille, «Recherches statistiques sur Mulhouse: discours lus à la Société industrielle de cette ville», Bulletin de la Société Industrielle de Mulhouse, 1843. Cité par Marie-Claire Vitoux dans Pauvretés et philanthropie à Mulhouse au XIXè siècle : un bilan critique. Annuaire historique de Mulhouse 29/2018)

Les ouvriers sont fixés « comme des moules sur un rocher », mettant fin à leur itinérance, comme le dira une militante socialiste suisse. Ils le sont en fonction d’un certain nombre de critères :

„Les critères du choix de la SOMCO [société de gestion des cités ouvrières, qui existe toujours] étaient certes égalitaires sur le plan socio-professionnel, mais ils se fondaient sur le concept philanthropique-idéologique de l’ouvrier rangé : l’ouvrier économe, faisant l’épargne, évitant le cabaret et rentrant dans sa famille après son travail.“

(Stéphane Jonas : Les villages ouvriers et Mulhouse 1830-1930)

La philanthropie est sélective. Le découpage en catégories avait deux priorités, résume l’historienne Marie-Claire Vitoux :

« Deux priorités ont conduit à la catégorisation libérale. La première est d’attacher les ouvriers très qualifiés, donc rares, à Mulhouse en leur assurant une assistance financière en période de crise économique. Corrélativement, l’Alsace, et Mulhouse en particulier, étant une zone de bas salaires dans l’industrie textile par rapport au reste de la France (les salaires y sont en moyenne de 20 % inférieurs à ceux des autres régions textiles ), il est important de ne pas expulser toute la main d’œuvre même non qualifiée lors des crises économiques. Ceci permet d’éviter d’avoir à proposer des augmentations trop fortes pour la faire revenir à Mulhouse lors de la reprise : il est de fait moins onéreux pour les employeurs de les assister quand ils sont au chômage ».

(Marie-Claire Vitoux : Pauvretés et philanthropie à Mulhouse au XIXè siècle : un bilan critique. Annuaire historique de Mulhouse 29/2018 p.127)

Sans nier la composante « morale » d’un patronat calviniste, la philanthropie était une sorte de sur-salaire sur des salaires inférieurs et un moyen de garder à disposition la main d’œuvre. Pas de quoi se vanter !

Par ailleurs, à la fonction de la fixation s’ajoute celle d’un revenu financier pour les promoteurs de l’opération. Avec l’aide de l’État. Cette question a été examinée par l’ami de Marx, Friedrich Engels, dans La question du logement qui regroupe un ensemble de 3 articles que Friedrich Engels a consacré à polémiquer avec les partisans de Proudhon. La question de savoir ce qu’il en est de la cité ouvrière de Mulhouse y joue un rôle.

« Mais la cité ouvrière de Mulhouse en Alsace, n’est-ce point là un succès ?
Cette cité ouvrière de Mulhouse est le grand cheval de parade de la bourgeoisie du continent, tout comme les colonies naguère florissantes d’Ashton, Ashworth, Greg et consorts l’étaient pour les bourgeois anglais. Malheureusement, elle n’est pas le produit de l’association  » latente « , mais de celle, ouverte, entre le Second Empire français et les capitalistes alsaciens. Elle faisait partie des expériences socialistes de Louis Bonaparte, et l’État avança 1/3 du capital. En quatorze ans (jusqu’en 1867), on a construit 800 petites maisons suivant un système défectueux qui serait impossible en Angleterre où l’on comprend mieux ces choses; après avoir versé mensuellement pendant treize à quinze ans un loyer surélevé, les travailleurs en sont les propriétaires. Ce mode d’acquisition, introduit depuis longtemps dans les coopératives de construction anglaises, ainsi que nous le verrons plus loin, n’a donc pas eu à être inventé par les bonapartistes alsaciens. Les suppléments au loyer pour l’acquisition des maisons sont assez forts, comparés à ceux pratiqués en Angleterre; par exemple, après avoir payé 4 500 francs en quinze ans, le travailleur acquiert une maison qui, quinze ans auparavant, valait 3 300 francs. Si l’ouvrier veut déménager ou s’il est en retard, serait-ce même d’un seul versement mensuel (dans ce cas, il peut être expulsé), on lui compte 6 2/3 de la valeur primitive de la maison comme loyer annuel (soit 17 francs mensuellement pour une maison valant 3 000 francs) et on lui rembourse le reste, mais sans un sou d’intérêt. On comprend que la société, sans parler du  » secours de l’État « , puisse s’enrichir avec cette méthode; on comprend également que les logements livrés dans ces conditions et qui, étant situés hors de la ville, sont à moitié rustiques, se trouvent être bien supérieurs aux vieilles casernes dans la ville même ».

Friedrich Engels : La question du logement 2. Comment la bourgeoisie résout la question du logement. Éditions sociales. En ligne

Revenons aux lettres de Marx et plus précisément à la deuxième adressée à Ludwig Kugelmann. Elle permet à Marx de préciser sa pensée. Ainsi avait-il écrit, dans le Capital (I.3.10) : « La libre concurrence impose aux capitalistes les lois immanentes de la production capitaliste comme lois coercitives externes ». Il assouplit une certaine raideur dans sa conception des contraintes systémiques dans l’extrait ci-dessus. Si les industriels sont contraints par le système tel qu’il fonctionne, les fabricants peuvent néanmoins exercer une certaine action en utilisant la législation. Marx défend l’idée que cette activité doit dès lors être publique, raison pour laquelle il s’en prend à la volonté de museler la presse. Son équivalent contemporain se trouve sous une autre dénomination dans la loi sur le secret des affaires. A l’opposé, la loi sur les fabriques que Marx veut coercitive y compris envers les ouvriers eux-mêmes leur donne à eux-aussi des marges d’action. Pourquoi coercitive envers les ouvriers ? Marx fait allusion ici à ceux qui sont payés aux pièces et « trouvent leur profit à travailler plus que le temps légal » , ce qui conduit, en outre, à la « dégénérescence » de leurs savoir-faire.

Print Friendly, PDF & Email
Ce contenu a été publié dans (Re)Lectures de MarxEngels, avec comme mot(s)-clé(s) , , , , , , , , , , . Vous pouvez le mettre en favoris avec ce permalien.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *