« Quartett », l’opéra

Nous avons par une contribution de Jean Jourdheuil évoqué récemment la musicalité de la langue de Heiner Müller. Le texte avait été publié à l’occasion de la présentation à Paris de l’opéra Quartett de Lucas Francesconi tiré de la pièce du même nom de Heiner Müller. Dans l’entretien proposé ci-dessous par l’Ensemble intercontemporain, Luca Francesconi explique que la musicalité poétique de la langue ne suffit pas. Ce qui l’attire en plus chez Heiner Müller, c’est qu’il est « à la fois un grand poète et un grand homme de théâtre », il allie poésie et sens de la dramaturgie. Le compositeur italien présente avec raison Quartett comme une métaphore : la guerre dans la société se prolonge dans l’intimité, même dans l’espace où l’on croit pouvoir déposer les armes.

Print Friendly, PDF & Email
Ce contenu a été publié dans Arts, Littérature, Théâtre, avec comme mot(s)-clé(s) , , , . Vous pouvez le mettre en favoris avec ce permalien.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *